Elina Kulikova et Dima Efremov, deux artistes russes exilé·e·s et musicien·ne·s chevronné·e·s, présentent trois spectacles qui réfléchissent la guerre russe en Ukraine à travers la musique et l’autofiction : ou comment résister en retournant l’art contre la culture lorsqu’elle est vecteur de violence. Une Nuit blanche, la troisième partie présentée indépendamment des deux autres, est consacré à Dima Efremov, pianiste queer virtuose et activiste : en lui dialoguent l’exil forcé, la musique, la fête et l’organisation militante pour aider les artistes opprimé·e·s en Russie et les aider à fuir. Inspiré de l’univers de la musique pop, Une Nuit blanche évoque la répression politique et la joie qui alimente la résistance par la musique, le rire et la danse. L’intégralité de la trilogie est complétée par Un Champ brûlé, sur la grande culture classique et musicale russe et son rapport à la violence et à l’actualité guerrière. Ainsi qu’Un Endroit perdu qui parcourt la musique folklorique, notamment les chants des pleureuses, dans une lamentatio performative sur le désir de tuer et la mémoire des traumas.
Représentations les Mardi, 17 novembre 2026 à 19h30, Mercredi, 18 novembre 2026 à 20h30, Jeudi, 19 novembre 2026 à 20h30 et Samedi, 21 novembre 2026 à 19h30
Pour aller plus loin
Langue (spectacle) : Français
Pièce / contexte
Une Nuit blanche est un spectacle qui aborde la guerre en Ukraine à travers la musique et l'autofiction. Dima Efremov, pianiste queer et activiste, explore son exil et la résistance à travers l'art. Ce spectacle s'inscrit dans une trilogie qui examine la culture russe face à la violence actuelle. En utilisant la musique pop, il évoque la répression politique tout en célébrant la joie et la résistance.